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TROP BREF PARCOURS
Né à Victoriaville à la fin de 1956, Guy Drouin passe son enfance en face de Trois-Rivières où ses parents tiennent hôtel près du quai de Sainte-Angèle-de-Laval ( Ville-de-Bécancour ). Il prend parfois le traversier vers la rive nord du Saint-Laurent, où sa famille ira finalement s'établir.
Détail d'
une photo prise par un travailleur de la construction du pont. Ce photographe amateur dont nous avons perdu le nom était alors hébergé à l'hôtel des Drouin.
Guy fait ses études secondaires à la polyvalente Chavigny à Trois-Rivières-Ouest avec des profs comme Pierre Corbeil et Réjean Bonenfant, et il s'y fait un réseau d'amis tissé serré. Bon nombre d'entre eux deviennent membres de la troupe du « Théâtre de Face », centre-ville de Trois-Rivières, dont Marie Brassard, Lucie Daigle, Renée Houle, Serge Drouin, Luc Abran et François Kègle. Lui-même y fait de la mise en scène, joue dans le Moine apostat ( cf. photo en page d'accueil ) et écrit, par exemple D'il et de danse. Il adapte aussi Belle du Seigneur d'Albert Cohen.
Études collégiales au cégep de Trois-Rivières terminées, on le retrouve ensuite à l'Université du Québec à Montréal ( UQÀM ) puis à l'Université du Québec à Trois-Rivières ( UQTR ) où il complète des études de baccalauréat et, plus récemment, de maîtrise traitant de Proust et de Céline.
Parrallèlement, Guy Drouin écrit dans de nombreuses revues littéraires : Éloizes, Jeu, Port-Acadie, XYZ, APLF. Il fait aussi longtemps partie du comité de rédaction de la revue Le Sabord et co-fonde Feux Chalins, littératures des Maritimes, avec Ollivier Dyens en 1995.
À partir de 1988, Guy Drouin enseigne aux Études françaises à l'Université Sainte-Anne en Nouvelle-Écosse. Ses problèmes de santé l'obligent à se retirer à l'automne 2002. Il redéménage à Trois-Rivières où il décède à la fin d'avril 2003.
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